Porter un vêtement déjà produit évite en moyenne 50 à 90 % de l'empreinte carbone d'un vêtement neuf équivalent (ADEME). Mais la seconde main s'est largement déplacée vers les plateformes numériques entre particuliers : 6 vêtements d'occasion sur 10 y sont désormais vendus, plutôt que via le circuit associatif (Refashion, baromètre 2025).
Une étude Oxfam France chiffre l'écart entre circuits : pour 5 kg de vêtements, l'empreinte carbone atteint 3,1 kg de CO2 sur une plateforme de revente, contre 0,6 kg en boutique solidaire (Emmaüs, Croix-Rouge, Secours populaire, Le Relais...) — ces dernières emploient aussi des personnes en insertion professionnelle, à un prix moyen environ 5 fois inférieur.
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